Osons la joie !

Qu’ai-je appris sur la conscience ?

- 12h33

Dernières modifications :

18 octobre 2018 - 13h33

Ce week-end, lors du stage « design humain et communication vivante » auquel j’ai participé, une clé nous a été proposée quand on a l’impression de jouer à « essai-erreur » dans notre vie. Une question qu’on peut avoir la conscience de poser à un enfant après une « bêtise », bien plus profitable qu’un « je te l’avais bien dit ». Cette nuit, je me pose la question : qu’ai je appris de mon exploration l’an passé ?

Conscience du ciel étoilé

La vie est impermanence. Tout ce que j’écris ici peut me paraître obsolète, faux ou incomplet dans quelques temps.

Une expérience vécue peut être rapide, l’apprentissage qui y est lié peut prendre du temps et peut changer avec le temps.

C’est souvent une illusion que de croire avoir réglé tel ou tel aspect de ma vie.

Il y a souvent plusieurs causes pour une conséquence et plusieurs conséquences à une même cause.

Les causes ne sont peut être pas celles que je crois, les conséquences non plus.

La vie est un mystère et il peut être souhaitable qu’elle le reste.

Les croyances, les mots, les émotions

Les croyances sont subtiles. Elles se renforcent quand elles s’appuient sur l’expérience.

Les croyances forment un cadre nécessaire à la survie ou à la vie, elles
masquent la peur du néant de l’existence.

Il est illusoire de considérer avoir laissé tombé toutes mes croyances. C’est une nouvelle croyance et c’est un objectif inutile profondément perturbateur pour l’esprit.

Je deviens con quand je ferme la porte aux nouveaux points de vue parce qu’ils remettraient en question mes croyances.

J’ai été con et le serai encore, rien de grave là dedans.

Les mots me sont nécessaires et importants, il sont porteurs d’une énergie. Ceux qui sortent spontanément révèlent l’énergie du moment.

A force de jouer avec les mots, ce sont eux qui peuvent jouer avec moi.

La folie n’est pas seulement déterminée par le regard de l’autre, c’est avant tout une souffrance intérieure bien palpable.

La vie est un jeu d’influences, de manipulations à travers notre conditionnement. Tout dépend le regard que l’on porte.

L’amour ne se définit pas, ne s’explique pas. Il transcende les tourments de l’esprit.

Tout comme un train peut en cacher un autre, une émotion peut en cacher une autre.

Quand je me réjouis d’une expérience à venir, je fais l’expérience de me réjouir avant tout. Autant le savourer, au cas où l’expérience n’aurait pas lieu.

La conscience, la liberté, qui je suis

Explorer la Conscience est passionnant, parfois trop, surtout si je suis seul.

La Conscience est comme un tout, un rien, qui filtre à travers nous. Toute transmission de cette Conscience ne peut qu’être biaisée ; ce n’est un problème que si j’ai soif d’un hypothétique absolu.

La liberté est intérieure avant tout. Le reste est illusion ou projection.

La liberté dérange lorsqu’elle se heurte au conditionnement de l’autre, et inversement.

J’ai soif d’être vu et reconnu pour ce que je suis, et j’en ai peur en même temps.

Je ne sais pas ce que je suis, mais je commence à en avoir une idée.

J’ai encore tellement de choses à apprendre, mais j’ai aussi des choses à dire à qui en a besoin. Il ne reste plus qu’à se trouver.

Un jour j’écrirai un livre. Quand mon regard sur ma vie sera devenu clair et que je serai redevenu con. Sauf si on m’y invite avant.

Cette liste pourrait continuer, mais elle perdrait de son intérêt, pour autant qu’elle en aie un tant soi peu.

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