Osons la joie !

Mon chemin vers l’éveil ?

- 20h57

Dernières modifications :

15 mai 2017 - 05h14

Il semblerait que j’aie besoin de m’exprimer. .. et pas qu’un peu ! Vu le nombre d’articles, de vidéos, de situations, d’émotions, de sensations, de compréhensions, d’augmentation de conscience que je vis chaque heure qui passe, je me sens un peu fatigué ce soir… mais pas la fatigue habituelle qu’on décrit souvent comme nécessaire, ce fameux sommeil réparateur dont je parlerai dans d’autres contextes.

Le truc c’est que j’ai remarqué tout au long de mon chemin d’éveil que la libération progressive des émotions provoquait des changements subtils en moi et parfois bien plus importants… un long travail depuis une année plus particulièrement, mais qui s’étale finalement sur toute ma vie et bien avant.

La libération des peurs

Il m’est renvoyé, par quelques proches que je bouscule très fortement en ce moment, et inversement, le besoin de comprendre de quelle manière j’en suis arrivé là où je suis… et ce dont il s’agit finalement. Il semble que j’aie une certaine clairvoyance sur mon propre état qui interpelle, une fois que des émotions ont été libérées et qu’on peut se rencontrer dans un espace relativement commun. Tout le drame pour moi et ma plus grande souffrance c’est que ça se reproduit à chaque fois, comme un scénario à la con du jour le plus long… je le vis en ce moment une nouvelle fois avec Virginie, quelle souffrance à nouveau de lui exploser ma colère et elle sa douce illusion, tous les deux dans la peur de la mort et de la vie, chacun à sa façon. ..

Bref revenons a nos moutons. Quel est ce parcours ? A quel point est il progressif ? Ai-je pris des substances ? Y a t’il eu des étapes plus importantes que d’autres ? Quelles seraient les autres questions ? Pourquoi ces questions ?

Voilà déjà un an bientôt que j’ai commencé à écrire mon parcours et que j’en ai soumis une partie à un ami cher qui m’a renvoyé quelque chose que j’ai pris comme pourquoi tu me balances tout ça ? tout en étant touché par mon authenticité et bien d’autres choses, et je le remercie du fond du cœur pour sa réaction car cela m’a permis de comprendre que c’était trop tôt. Je dirais que je me pose encore la question aujourd’hui d’une certaine manière. .. sauf que j’ai conscience qu’il s’agit de ma manière de faire, ce propre fonctionnement que je comprends de mieux en mieux, ces éléments de ce que je perçois et qui se combinent pour sortir sous une forme inimaginée au départ. Je sens cette invitation intérieure cette intuition en moi de partager, témoigner de ce que vis, ce que je suis, ce que je deviens et que finalement je ne peux expliquer vraiment.

Je dispose donc de nombreuses heures d’enregistrement audio, de vidéos, d’écrits de textes que j’ai extériorisés lors de moments de conscience particuliers. Et je dois dire que depuis le mois de janvier 2017 les moments de répit sont de plus en plus courts, à fortiori depuis quelques jours et quelques semaines où tout s’est accéléré pour moi, tant en fréquence relative qu’en intensité, pour en arriver dans cet espace indescriptible de la vie du bébé qui ne peut faire autrement que de gueuler puis rigoler, pleurer sa détresse juste après de sentir seul au monde dans ce merdier dont il comprend de plus en plus les mécanismes. Il ne parvient que très difficilement à entrer en relation authentique (sa nécessité corporelle) sans faire de la casse, et inversement.

Tous ces enregistrements et autres supports sont pour moi des compréhensions incomplètes, tout comme ce que j’expose en ce moment, de simples expressions de l’instant, et j’ai compris il y a peu qu’il était temps pour moi de diffuser, de tenter, d’oser me mettre à nu, tout en découvrant moi même qui je deviens, ce bébé qui retourne progressivement dans le ventre de sa mère. Et il ne s’agit nullement d’une métaphore ! C’est clairement physique et tellement intense dans le corps que parfois je crois vraiment mourir. Pas de chance pour moi, ma mère se réfugie depuis si longtemps dans son esprit tellement sa propre souffrance est grande et sa peur non conscientisée – mécanisme de protection de son corps dont dispose tout un chacun – que je ne peux pas y retourner la rencontrer… pas encore, et c’est peut être ce qui me maintient en vie en ce moment et provoque en même temps ma souffrance ! Car elle est énorme la souffrance du bébé, bien loin d’une seule prière réparatrice et même dix ou cent… et je lui rends bien en ce moment !

Bref j’en suis là en cet instant et je cherche continuellement de quelle manière survivre littéralement et surtout corporellement ! Il semblerait que ce soit bon pour mon corps en cet instant d’écrire et de vous décrire ce que je peux identifier comme faisant partie de mon chemin d’éveil. Raccrocher à cette logique ces expériences qui me confortent à chaque pas que, qui me disent et me montrent à chaque fois de manière plus complète que ce que je vis n’est pas de la folie, je ne suis pas bipolaire ni schizophrène, nous le sommes tous et allons le devenir de plus en plus et j’en ai peur, alors je bouscule je témoigne pour qu’on avance ensemble, d’une certaine manière !

Je pourrais donc identifier plusieurs axes d’approches de mon chemin d’éveil comme par exemple tout ce qui touche à la transcendance consciente de la peur, la transmutation émotionnelle, la libération énergétique, le travail du souffle, le contact des corps, la rencontre sexuelle sacrée, le pranisme, et bien d’autres choses. La question de la peur et de l’amour me semble un point de départ très intéressant que je souhaite développer dans un prochain article.

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